mardi 10 juin 2008
Black out
Oui je sais, j'ai totalement loosé cette semaine, mais je suis comme qui dirait débordée et assaillie de toutes parts par les enquiquinements ; entre le nouveau yankee qui m'a lâchée dimanche à midi au moment de préparer le repas et la bouteille de gaz qui passe son temps à boire des bières devant la coupe d'Europe (à moins que ça ne soit le contraire), les stages des élèves à gérer et la rédaction de ma thèse, je suis un peu overbookée. Et pourtant, j'aurais des choses à dire...
Bon pour le moment je vous laisse avec ce petit lien : le petit plus des blogueuses (mon texte, pourtant fantastique, n'a pas été sélectionné mais je suis bonne joueuse... à vous donc de choisir l'anecdote la plus drôle et de voter pour essayer de gagner un trip à Djerba !)
vendredi 30 mai 2008
Scandalisée
et le mot est encore faible... c'est donc d'un billet de mauvaise humeur dont il s'agit ici, à la limite du hors-sujet, encore que :
Voilà. Le TGI de Lille a accordé l'annulation d'un mariage car l'épouse avait menti sur sa virginité, ce qui avait fort déplu au progressiste qu'elle avait choisi de prendre pour mari.
Alors je voudrais savoir depuis quand la virginité est considérée comme une "qualité essentielle" ? Parce que du coup, je ne suis pas près de trouver un mari. Remarquez qu'un de ce genre-là, je n'en veux pas.
Depuis quand la "justice" (je mets entre guillemets parce qu'à ce stade là j'estime que ce terme est usurpé) joue-t-elle les services après-vente ? "Bonjour, je vous rapporte le mari que j'ai acheté hier parce que le modèle ne convient pas : il est marqué sur l'étiquette qu'il sait faire la lessive et il a bousillé mon petit haut en soie de chez Vanessa Bruno, vous imaginez ? En plus il a un vice caché, il ronfle... Alors je voudrais que vous me remboursiez !!!!" Ridicule non ? Et pourtant on en est là !
Alors les juges ont beau jeu de dire "oui mais non, en fait le problème ce n'est pas la virginité, c'est le mensonge !!!!".
Ah...
Mais tout le monde ment, c'est même.... une composante essentielle des relations amoureuses. Pas sur des trucs graves, ok, genre un enfant caché, une opération pour changer de sexe, que sais-je ! Mais là bon sang, la virginité, ça ne sert qu'une fois, ce n'est pas essentiel non, et ça ne concerne que la personne à qui appartient le corps, à personne d'autre. Et qu'on ne vienne pas me parler de culture hein, parce qu'on est en France et qu'on ne va pas accepter au nom de la tolérance toutes les conneries possibles et imaginables !
Bon, le truc dans l'histoire, c'est que cette jeune fille est maintenant débarrassée d'un boulet qui ne l'aimait pas, et j'espère qu'elle pourra maintenant trouver quelqu'un de sincère qui s'en tamponnera de ne pas être "le premier"...
vendredi 23 mai 2008
Snobismes alimentaires
Je suis snob. Et j'aime manger (et boire). Mais, comme je suis snob donc, je ne mange pas (et ne bois pas, donc) n'importe quoi, n'est-ce pas :
- Le caramel Macchiato de chez Starbucks. En terrasse, boulevard de Sebastopol (parce que j'aime regarder passer les gens là-bas), avec un muffin. L'été, un frappuccino caramel (et quand j'en bois un, je pense avec nostalgie à ceux que j'avalais à Londres, allongée dans Hyde Park en lisant InStyle...).
- Les macarons. Et là, je suis peu regardante : Ladurée, Pierre Hermé, le boulanger du coin (encore qu'ils sont un peu secs), de toutes les couleurs et de tous les parfums.
- Le mesclun. La seule salade que je mange.
- Les yaourts que je fais moi-même dans ma yaourtière vintage Seb de 1975, couleur orange...
- Le foie gras sur du pain aux figues, avec un verre de Chardonnay.
- Les huîtres du bassin d'Arcachon. Exclusivement celles-là.
- Le pain perdu que je fais avec du pain aux noix Poilâne. Divin.
- les sardines la belle-illoise, parce que non seulement elles sont très très bonnes, mais les boîtes font très chic dans le placard.
- le vin rouge. Exclusivement bordelais.
- le parmeggiano. Exclusivement en provenance directe de là-bas. Et la mostarda aussi. En règle générale, je suis assez friande de cuisine italienne.
- et tous les bons petits plats faits avec tendresse par l'homme que j'aime (quand homme que j'aime il y a), même si c'est loupé...
mercredi 21 mai 2008
La femme de 30 ans
Aidan m'a dit un jour qu'une femme n'était jamais aussi belle qu'à 30 ans. Je ne les avais pas encore tout à fait, mais je lui faisais part justement de mes angoisses à voir la date fatidique approcher, et lui essayait de me rassurer comme il pouvait, avec ses mots d'homme.
Mais je me pose la question : sommes nous réellement mieux à 30 ans qu'à 20 ? Dans un sens, oui : nous sommes plus sûres de nous, nous avons trouvé en général notre "style" et avons plus ou moins abandonné les errances vestimentaires de nos jeunes années, ou du moins assumons mieux nos choix que nous maîtrisons plus, nous sommes plus épanouies et plus mûres sexuellement, nous avons un boulot, une carrière (encore que de ce côté là c'est souvent une période de remise en question), nous nous assumons financièrement. Pour ma part, j'ai aussi vu mon corps changer radicalement depuis un an : j'ai beaucoup minci, sans faire grand chose de spécial pour cela. Mais en même temps... à 20 ans, tous les possibles nous sont offerts, on peut décider de sa vie ; on peut enchaîner les relations et les échecs amoureux sans que cela paraisse pathétique ; on peut enchaîner une journée de boulot ou d'études après une nuit blanche et arrosée, sortir sans maquillage... on a le temps : de choisir sa voie, de trouver le bon, de se tromper, de tenter des expériences diverses et variées, l'idée de faire un enfant est encore loin pour beaucoup. A 30 ans, on commence à être dans l'urgence.
Et puis, Aidan est bien gentil, mais il m'a quittée tout de même. Malgré le fait que je n'ai jamais été aussi belle et désirable (et le fait est : je plais beaucoup plus aux hommes aujourd'hui qu'à 20 ans... je dois être un grand cru classé qui se bonifie avec l'âge). Et peut-être qu'un jour prochain, je le croiserai au bras d'une nymphette de 20 ans, et j'aurai mal.
NDLR : oui, ce billet est très fortement inspiré d'un épisode de SATC saison 2, que j'ai revu hier soir et qui m'a travaillée une partie de la nuit. En même temps, c'est tout à fait en phase avec la ligne éditoriale de ce blog, et en plus je suis en train de revisionner toute la série, donc il y a fort à parier que dans les prochaines semaines les billets seront encore plus "Carrie Bradshaw" que d'habitude !
vendredi 11 avril 2008
vacances, j'oublie tout...
Je reviens de quelques jours sur la côte basque. Coup de foudre absolu pour l'endroit : Saint-Jean-de-Luz, Biarritz, Hendaye... j'ai adoré. A l'origine, j'avais prévu d'en profiter pour m'essayer aux photos de streetstyle, moins par désir de faire comme tout le monde que par frustration de voir cette activité trop "parisianocentrée" : il y a des jolies filles ailleurs qu'à Paris. Mais je n'ai pas osé... il faut dire que question style, j'étais là aussi en vacances puisque j'ai passé la semaine en jean/converse/trench beige et grosses lunettes de soleil. Bon, pas de quoi me faire jeter des cailloux, mais pas de quoi non plus appâter the Face Hunter ou The Sartorialist. Alors bon...
Pas de streetstyle, donc. Pas d'achats vestimentaires, non plus. Mais le coup de foudre pour certains paysages. J'ai particulièrement aimé cet hôtel rose, sur la plage de Saint-Jean-de-Luz :
J'ai adoré aussi à Espelette la vitrine de cette boutique de linge (je n'ai pas acheté de vêtements, mais par contre j'ai craqué pour le linge basque : des torchons Jean Vier dessinés pour Hélène Darroze, un gant so chic dans cette boutique... et j'en passe) :
"Paris-Londres-Espelette-New York", je trouve ça très amusant (même si ce n'est pas tout à fait vrai !).
Et pour finir, une photo de la mer, que j'adore :
vendredi 28 mars 2008
Vendredi soir
Je suis absolument lessivée. Je tenais à le signaler. Dire que demain il faut que je me lève à une heure décente pour pouvoir voir Mademoiselle Agnès déguisée en Anna Wintour en clair sur canal.
Sinon j'ai retrouvé les références du livre dont je parlais hier dans ma réponse au commentaire d'Antoine : il sagit de L'Erotisme du pied et de la chaussure de William Rossi chez Payot, à conseiller à tous les amateurs et amatrices de jolies chaussures (enfin, genre Manolo et Jimmy hein, si vous ne vous intéressez qu'au Converse bon...).
Et pour rester dans le thème, demain je vous parlerai de Roger Vivier !
mercredi 26 mars 2008
Pourquoi la mode et moi sommes destinées l'une à l'autre
Petite note un peu décousue sur les hasards et coïncidences de la vie :
- je porte à une lettre près le même nom de famille qu'un célèbre couturier
- j'ai les mêmes initiales qu'un autre encore plus célèbre couturier ; d'ailleurs il y a quelques années, j'avais acheté du papier à lettres couleur ivoire et j'avais imprimé ces initiales sur le papier et les enveloppes assorties, et j'ai écrit à une copine qui m'a dit après avoir cru que c'était la maison de couture qui lui envoyait une invitation pour un événement (j'avais poussé le vice jusqu'à coller un timbre YSL sur l'enveloppe, en plus)
- depuis que je suis toute petite, on me surnomme "Coco" (enfin, surtout ma grand-mère...) comme Chanel...
Je suis donc prédestinée, non ?
jeudi 21 février 2008
Allergique à la campagne
C'est officiel : je hais la campagne, et elle me le rend bien.
Oui, je hais la campagne car je m'y ennuie atrocement : non seulement je n'ai pas internet (mais ça c'est la faute de mes parents qui ne veulent pas payer pour une ligne ADSL, alors que là où ils sont ils pourraient, et ça m'enlèverait une sacrée épine du pied), on ne peut rien faire sans prendre la voiture même aller chercher du pain (alors qu'en ville, une envie subite de macarons ? La boulangerie est à 3 mètres...) et de toute façon il n'y a RIEN à faire. J'ai horreur de me promener sans but, les vaches dans les champs sont un spectacle qui ne m'émeut pas le moins du monde (alors que j'adore regarder de ma fenêtre passer les gens dans la rue). J'ai horreur de me promener dans les bois car j'ai une peur panique de toutes les bestioles qui y gîtent. Je ne supporte pas les bruits de la campagne : chiens qui aboient, églises qui sonnent, oiseaux qui battent le rappel à 6h du mat', tracteurs ou tondeuses quand viennent les beaux jours... Je ne supporte pas non plus les odeurs, de feu (oui, les gens ont une manie de faire un feu dès qu'ils ont 3 cochonneries à se débarrasser, c'est insupportable) ou de fumier. Bref, la campagne, ce n'est vraiment pas mon truc.
Et bien vous savez quoi ? C'est réciproque. Je me suis chopé une méga allergie respiratoire, j'ai cru que j'allais mourir étouffée dans mon sommeil tellement je ne pouvais plus respirer. Et c'est bizarre hein, depuis que j'ai retrouvé la pollution urbaine, je vais mieux...
samedi 9 février 2008
Que mettre dans mes valises...
Oui, je suis une feignasse de prof, donc je suis ENCORE en vacances. Par contre, comme je suis une feignasse de prof MAL PAYEE, je ne pars pas au ski, juste chez papa-maman. Mais ce n'est pas grave, puisque de toute façon, je n'aime pas le ski, je n'aime pas la neige, je n'aime pas le froid... bref, vous avez saisi.
Donc là je suis encore dans les valises (oui, les, parce qu'il m'en faut plusieurs), indécise et interrogative : ai-je bien besoin de tout ça ? Si je prends ça, il me faut ça sinon je ne pourrai pas le mettre ? Si je ne prends pas ça, ce n'est pas la peine que je prenne ça non plus ?
Est-ce que je prends ma jupe ?
Est-ce que je prends mon slim noir ? Ah oui mais si je le prends il me faut mes ballerines...
Enfin, vous imaginez le tableau, je pense que nous somme toutes sur le même modèle.
Et après la valise, il y a le vanity. Même topo.
Heureusement, je ne prends pas le train, ni l'avion, mais ma voiture, sinon je ne sais pas ce que je ferai...
samedi 2 février 2008
Brèves de boudoir
Pouf pouf pouf, encore une semaine sans billet. Mais semaine difficile, donc j'ai une méga excuse de la mort qui tue :
- les nains (enfin, façon de parler, ils ont tous au moins 16 ans et certains en ont 20) ont été afffreux afffreux, afffreux (oui, à ce point, afffreux avec trois f) et m'ont épuisée
- j'étais en stage mercredi et jeudi, sur les médias, c'était passionnant, maintenant j'en sais beaucoup plus sur la radio, la presse écrite, le journal télévisé (par contre sur internet je savais déjà tout, mais bon...)
- j'ai enfin pu aller faire un tour aux soldes, puisque le stage avait lieu juste à côté du centre commercial. Mais voilà : il ne restait plus que des chiffons, et le peu qui était joli était en taille L... donc tout ce que j'ai acheté (et encore pas grand chose) était estampillé "nouvelle collection" : de la lingerie noire en dentelle, deux sous-pulls à col roulé un noir et un rouge, et une robe pull à manches courtes géniales avec mon jean.
- J'ai eu hier mon rendez-vous mensuel avec ma coiffeuse que j'adore, résultat : on a un peu changé la couleur pour revenir à un vrai chocolat, j'ai une frange (ça faisait longtemps que j'en avais envie sans oser, là j'ai sauté le pas, j'adore...) et elle m'a offert une douche tan visage et décoleté, on dirait que je reviens de trois semaines de vacances à Saint Barth, je suis caramel/pain d'épice. Sans mentir, là, je ressemble à Carla Bruni (eheheh...)
teasing : un billet plus sérieux et développé à venir...
<a href="http://www.adultegratuit.com/" title="Note2be, note tes profs">Note2be</a>










